Avant de commencer ce prochain chapitre, j'ai trucs à dire._J'ai une fan qui me laisse des commentaires et qui apprécie beaucoup ma fic, mademoiselle Charlotte, cependant, j'ignore qui elle est. Donc j'aimerai un peu plus la connaitre ^___^
_Ensuite, YA PAS DE SEXE okay! Et puis le parfum, j'ai fait que nommer un de mes pref, c'est pas de sources sur....Et maintenant, place au troisième chapitre!!!Jour Trois : Je t'aime moi non plus.Troisième jour, Lily était souriante, radieuse sous le soleil brillant dans le haut ciel bleu d'été...En fait non. Lily chialait parce qu'elle avait encore croisé ses « anciens » amis, de plus, il pleuvait à boire debout, le ciel était gris foncé...Noir pâle...
Paradoxalement, ce temps pourri améliorait l'humeur de la jeune elfe. Elle avait ôté une partie de ses vêtements, il ne lui restait qu'un chandail à manches courtes vert, et elle dansait dans la pluie en chantonnant un peu n'importe quoi. D'après Zindar, elle semblait en transe.
Après une bonne quinzaine de minutes, pendant lesquelles elle dansait et ses amis la regardait de loin, jouaient aux cartes et bavardaient, au couvert des arbres, Lily s'éloigna un peu et s'effondra par terre.
À l'aide d'une branche, elle écrivit quelques lignes dans la terre humide puis elle s'en retourna se balader entre les arbres. Elle grimpait dans certains, puis se lançait en bas, elle s'amusait comme une gamine.
S'assurant que son amie ne le verrait pas, Yann sorti de sa cachette et alla voir ce que la jeune fille avait écrit.
«Du hältst meine Hand»-Du hälst meine Hand...Son accent était impeccable, les mots n'étaient pas coupés. Lily l'entendit et se retourna rapidement. Elle dévisagea Yann.
-Im französisch, bitte...L'accent de Lily, quant à lui était un peu moins souple, cependant on comprenait bien. Yann comprit que Lily avait deviné qu'il parlait l'allemand, ne restait plus qu'à confirmer.
-Tu tiens ma main...L'elfe sourit. Légère comme une plume, les lèvre recourbées dans un sourires étrange, elle s'avança vers son ami.
-Tu parles allemand...Avec un si bel accent...Elle s'approcha encore un peu et posa sa main sur la joue de Yann. Il eut peur qu'elle lui enlève son masque.
-Et tes yeux si bleus...Elle leva les yeux, les siens aussi, tout aussi bleus brillaient d'une lueur intérieur.
-En plus tu es plutôt grand. Schneider.Schneider. Ce nom résonna dans la tête de l'homme un bon moment. Pour la première fois depuis longtemps, il ne su quoi répondre. Cette gamine le surprendrai toujours. Le petit sourire que le voleur arborait toujours disparu et le silence revint. Silence pas si silencieux si on pense au bruit de la pluie sur les feuilles des arbres.
Lily s'approcha encore plus de Yann, elle était collée sur lui, sa tête contre son épaule musclée.
-Allez, on oublie ça, Yannichou.Il se détendit, mais se promis qu'ils allaient reparler du fait qu'elle connaissait son nom. Afin de montrer qu'il ne souhaita pas continuer la discussion, l'homme encercla la fille de ses bras et la serra fort. Il aurai voulu lui déposer un baiser sur le front mais son masque l'en empêchait.
-'Ch liebe dich...Il avait parlé vite et tout bas avec un fort accent. Il espérait que Lily comprennent, il savait qu'elle allait comprendre, mais pas tout de suite.
Elle s'éloigna un peu de Yann et le regarda, incrédule.
-Quoi t'as dit?Et lui la rapprocha contre son c½ur.
-Rien ma belle, rien du tout...Elle ferma les yeux. Ce qu'elle avait entendu résonnait encore dans son crâne, s'amplifiant à chaque répercussions contre ses os. Elle espérait que ce soit cela, que ce soit vrai.
-AYAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAHLe p'tit couple se retourna et vit une troupe barbaresque foncer vers eux. Rapidement, Lily compta huit gamins en orc, trois barbares et un ranger ordinaire, mais agressif. Et ils couraient toutes armes dehors.
Rapide comme l'éclair, Lily dégaina son épée. Yann en fit autant.
Et ils entamèrent le combat. Pirouettes, feintes, esquives, mais les ennemis étaient plus nombreux, heureusement que le reste de l'équipe du Yann les rejoins rapidement.
Vers la fin du combat, Lily éclata de rire. Éryk la regarda étrangement.
-Qu'est ce qui te fait rire, Dandy?Elle sourit de toutes ses dents et tuant un autre orc.
-J'me suis rappelé un truc que quelqu'un avait dit sur les GN avec des n'orcs...
Comme de fait, le dit quelqu'un arriva, et de manière plutôt théâtrale.
Une prince elfe passa en courant, poursuivi par deux roublards, saouls, apparemment. Un des deux tenait une épée elfique, pas la sienne, évidemment, donc ce prince courait pour sa survie.
Au passage, il ramassa l'épée d'un orc mort et se retourna en riant comme une con.
-Haha! Là tu m'aura pas! Oh!! Lily! Salut j'savais pas que t'étais ici!Elle le dévisagea longuement et failli se faire tuer par un barbare récalcitrant.
-Pas l'temps de t'parler.Son ton était plus agressif qu'elle l'aurait voulu, mais le prince ne nota pas la différence, trop occupé à se venger des saoulons.
Quelques minutes plus tard, la bataille fut déclarée terminée et les orcs repartirent avec beaucoup d'armes et de pièces d'or en moins,
-Lily! J'suis content de t'voir!Elle serra la mâchoir et resista à l'envie de le gifler.
-Moi aussi, Jipi...Sa voix était grincante et son sourire faux. Son équipe le remarqua tout de suite
-Comment tu vas?Il souriait, comme si de rien n'était.
-Mal et toi?L'air sentait l'ironie à plein nez.
-Oh qu'est ce qui ne va pas?C'est un bon acteur ce bâtard en plus.
-C'EST TOI QUI VA PAS, SALAUD!Elle était prête à bondir depuis longtemps. L'elfe monta son masque et sorti la dague qu'elle avait volée à Bandwenn, la journée d'avant, et pour ceux qui n'ont pas suivit, Bandwenn et Jipi, c'est la même personne.
Elle posa la lame (en mousse) sur la gorge de Bandwenn, effrayé.
-Menteur...Tu m'as traitée de menteuse, mais c'est toi le menteur!Le visage de son ancien ami était livide, il avait les yeux grand ouvert. Sa bouche était sèche et ses mains tremblaient, il venait de reconnaître l'agresseuse d'hier. Comment avait-elle pu savoir.
-De quoi tu parles, Lily?-De toi et Émilie! Merde pourquoi tu m'l'as pas dit en face!Il blanchit encore plus, puis se rendant compte qu'elle gagnait, il repris ses couleurs et fronça les sourcils.
-J'y peut rien si t'es une pute!Voilà, c'en était trop. Elle le gifla.
Il resta un moment sans bouger, la joue rougit. Lily, elle s'enfuit en pleurant. Les autres gens présents restèrent immobile, ne voulait pas se mêler de choses qui ne les regardaient pas, mais Yann pris l'épée de Bandwenn, qu'il avait piqué au roublard et la lança violemment vers son propriétaire.
-Toi, j'te connais pas, mais j'taime pas.Et il parti à la suite de Lily, sans la trouver, et le ciel s'assombrissait de plus en plus, la pluie continuait à tomber.
Il devait être prêt de six heures du soir quand Yann retrouva enfin Lily. Elle était roulée en boule contre un arbre, elle marmonnait quelques paroles de chansons tout en dessinant des serpents et des poneys dans la boue.
-Qu'est ce que tu fait Lily?Elle ne leva même pas les yeux pour répondre à son ami. Même qu'il y eu un délais entre la question et la réponse. Yann supposa qu'elle pleurait mais qu'elle ne voulais pas que cela se voit.
-T'sais pas lire, j'dessine des serpents et des poneys dans la boue....Il s'agenouilla, Lily se recula encore plus dans l'ombre des arbres.
-Pourquoi des serpents et des poneys?-Parce qu'Orochimaru et Rein Raus...Yann voulu prendre la main de son amie, elle l'ôta tout de suite.
-Ich bin der Reiter, du bist das Ross...Lily, qui pleurait vraiment, plus aucun doutes possible, continua la chanson de sa voix chevrotante.
-Ich steige auf, wir reiten los...Finalement, elle se laissa prendre par Yann, même qu'elle se jeta dans ses bras et y pleura doucement pendant un bon moment.
Le soleil était couché lorsqu'elle se releva enfin.
-Désolé...Elle détourna le regard, son ami la força à le regarder dans les yeux. Il sourit tendrement.
-Pourquoi?La jeune fille caressa les doigt de Yann posés sur sa joue.
-J'te fait perdre ton temps.Il passa une main dans ses cheveux.
-Pas du tout, chaque seconde passée avec toi me rend heureux.Elle leva les yeux, ils brillaient de l'intérieur, mais elle ne souriait pas. Yann en rajouta.
-J'suis qu'un pauvre con au c½ur de pierre...Mais quand tu ris, j'ai envie de rire aussi, quand tu pleure, j'ai envie de rire, parce que j'ai envie de t'entendre rire.Lily ne pleurait plus. Elle n'écoutait même plus. Ce que Yann venait de dire, c'était si profond, si sincère, elle ne su comment réagir. Yann pensa qu'elle ne partagea pas ses sentiments. Il regarda ailleurs et passe une main nerveuse dans ses cheveux.
-Désolé, j'aurai pas dû dire ça, c'est des conneries...Lily savait qu'il ne le pensait pas, que c'était des conneries. Sortant enfin de son mutisme, elle s'approcha de lui, et confiante, elle l'embrassa, juste sur les lèvres, quelques secondes à peine. Et elle se recula...Mais pas complètement car Yann, appelons le Doom pour ce moment intense, la retenait.
Ils restèrent front contre front, à se regarder dans les yeux et sourire comme des idiots.
-'Ch liebe dich...Doom resta surpris. Ce n'était pas lui qui l'avait dit. Il aurait voulu, certes, et même qu'il allait le faire, mais Lily lui avait coupé l'herbe sous le pied.
Enlacés sous le clair de lune...
[ C'est pas que c'est loin, c'est juste que c'est un peu loin -Dom'', dans le cour de math.]